Conseil national du 18 juin : intervention d’Antoine Homé sur les Primaires

Tweetez 0 Partagez 0 +1 Pinterest LinkedIn 0 Email Samedi 18 juin, au Conseil national, Antoine Homé est intervenu sur les Primaires. « Chers camarades, dans le contexte difficile que nous vivons tous actuellement, on peut se dire qu’une primaire, c’est une procédure. Non, ce n’est certainement pas seulement une procédure, Une Primaire, c’est la condition […]

22 juin 2016

Samedi 18 juin, au Conseil national, Antoine Homé est intervenu sur les Primaires.

« Chers camarades, dans le contexte difficile que nous vivons tous actuellement, on peut se dire qu’une primaire, c’est une procédure. Non, ce n’est certainement pas seulement une procédure,

Une Primaire, c’est la condition pour remettre également au premier plan nos valeurs, nos valeurs de gauche et de progrès.

Au dernier Conseil national, le 9 avril, nous avions débattu, un débat riche au sujet de cette primaire et, les amis de Martine Aubry, nous avions soutenu cette démarche, nous étions sur le principe, et aujourd’hui nous avançons, nous nous en réjouissons.

Parce que depuis, on a entendu beaucoup de choses, et aujourd’hui, si le Conseil national va dans cette direction, ce sera une étape décisive pour remobiliser le peuple de gauche.

C’est bien, parce que c’est d’abord conforme à nos valeurs ; nos valeurs, c’est le dé- bat, la collégialité, donc la primaire, c’est aller dans le sens de ce que nous sommes, c’est aller dans le sens de notre culture démocratique, de notre culture parlementaire, c’est efficace.

C’est bien également parce que nous avons besoin tout simplement
de redonner confiance au peuple de gauche, de le mobiliser.

Et donc ce débat, il permettra aussi d’aller au fond des choses, il permettra tout simplement que tous ces militants, tous ces sympathisants, comme en 2011, ils retrouvent la pêche, la niaque, donc c’est très positif. Dans ce contexte, on voit bien que nous sommes unis sur cette perspective et sur cette résolution. Ce rassemblement, il ne faut pas l’affaiblir, c’est pour cela que la deuxième résolution sur la loi El-Khomri, apparaît à mon sens inopportune. Je crois que nous aurions raison de nous concentrer sur la première résolution, de faire l’union sur ce point, et que la deuxième résolution, si elle était maintenue et adoptée, risquerait d’affaiblir la première, qui me semble marquée du sceau du bon sens.

Alors, concentrons-nous sur les primaires, sur cet objectif,
et nous sortirons de ce Conseil national tous renforcés. »